Comment bien booster un site internet ?

Comment bien booster un site internet ?

Avant-propos

Désolé pour mon côté silencieux, l’inspiration m’est venue tardivement pour écrire l’article du mois de mai.

Vos idées peuvent contribuer au bien du blog 😉

Je reste toujours ouvert sur vos idées et propositions de sujets intéressants à traiter.

Dans le prochain article (qui paraîtra milieu juin, promis), je vais parler de l’utilisation des vidéosconférences pendant le confinement et donc je suis en plein processus de sondage auprès des utilisateurs.

Votre voix me sera très utile, si vous pouvez le remplir.

La durée moyenne de ceux qui ont déjà rempli est de 1 minutes et 30 secones pour le remplissage) ça prendra que très peu de votre temps.

Quels sont les outils simples et efficaces pour booster un site web ?

J’ai pris quelques un de mes sites webs comme des tests labos pour déterminer ce qui me semble efficace à mettre en place, autant bien pour vous écrire cet article que vous augmenter la visibilité et l’efficacité des sites webs que j’ai mis en place.

Google Search Console

Je dois avouer que malgré ce que je dis sur Google concernant leur manière de tracer les données, ils utilisent des outils qui sont très efficaces et simples à mettre en place.

Cet outil permet de booster un site web dans le référencement sur un moteur de recherche.

Comment procéder pour l’ajouter sur son site web ?

Il suffit d’avoir un compte Google, aller sur Search Console, créer un espace pour le site web en question, ajouter le Google site verification dans les Zones DNS de l’hébergeur où est le site web et laisser Google faire le reste du job.

Si je prends l’exemple de johantech.ch, j’ai juste à ajouter la ligne google-site-verification qui m’est fourni après avoir entré mon nom de domaine chez Infomaniak dans une nouvelle entrée DNS en TXT.

J’ai attendu 24 heures pour laisser faire la validation puis quelques semaines voire mois pour que Google commence gentiment à référencer du domaine d’intérêt avec les recherches des utilisateurs.

De là, je peux faire une recherche sur Google juste en tapant johantech, et mon site web se trouve en toute première position dans le moteur de recherche du géant G.

Mon proche à moi l’a testé et c’est scientifiquement prouvé :).

Faire accélérer un site web

A faire dans la seconde qui suit la création du site web

Quand le site web est créé : augmenter la limite de la mémoire et du temps d’exécution des scripts chez l’hébergeur en question et activer Google Page Speed (si cela se présente dans les options avancés).

La différence est très grande que la page prendra deux secondes à se charger entièrement.

Ce qui sera un pur bonheur et cela aidera pour que Google augmente la visibilité du site internet.

Cloudflare, bon outil à prendre ?

Je commence à utiliser Cloudflare sur un de mes sites webs pour tester l’efficacité sur un site web qui contient beaucoup d’animation (donc de Javascript).

On touche à peine sur Enter qu’il a déjà fini de charger la page.

Pour ceux qui ne conaissent pas Cloudflare, il permet d’augmenter l’efficacité dans les chargements de sites internet et de filtrer s’il y a un traffic très important.

On peut le considérer comme un bouclier entre le visiteur et le serveur web.

Ceux qui utilisent la plateforme Discord, Cloudflare est derrière pour éviter un surcharge de traffic et de veiller au bon fonctionnement de la bande-passante.

Ce qui me rend un peu moins fan de Cloudflare, on est obligé de changer les enregistrements des adresses IPs du site internet et que ça ne fonctionne pas avec des sous nom de domaine.

Malgré ce bémol, je suis surpris en bien par cet outil qui pourrait être déployé sur les autres “gros sites internets” que je gère, je verrai sur le long terme s’il reste utile comme outil.

Conclusion

Google Search Console aide au référencement du site web et Cloudflare à booster le traffic si le site web paraît lent à charger.

Utiliser Zoom pour les visioconférences, une fausse bonne idée ?

Utiliser Zoom pour les visioconférences, une fausse bonne idée ?

Avant-propos

Volontairement j’ai voulu garder le silence comparé à mes chers collègues blogueurs.

Pour moi, ce n’est pas pertinent d’ajouter une couche supplémentaire dans le flux d’informations qu’on reçoit par jour de la part des médias de manière générale, même si j’ai l’impression que ça s’est calmé depuis quelques jours.

Zoom

Je pense que je n’ai pas réellement besoin de présenter l’application vu qu’elle a plus de 200 millions de téléchargement dans le monde. (10 millions avant le début du confinement)

On a presque tous été sur cette plateforme pour au moins une visioconférence.

Elle est devenu très populaire depuis qu’on fait du télétravail, elle passe devant les autres logiciels de par sa simplicité :

  • Pas besoin de s’inscrire pour l’utiliser (sauf l’hôte de la réunion),
  • Partager son écran avec les autres utilisateurs
  • Faire du contrôle à distance (ce qui peut être une alternative à TeamViewer).

Tellement pratique que les écoles obligatoires vaudoises (sur la décision du Canton) peuvent utiliser cette application pour faire l’enseignement à distance à quelques conditions :

  • Les élèves ne doivent pas s’inscrire et entrer leur adresse mail privé ;
  • Inscrire leur vraie identité ;
  • Ne pas envoyer de données sensibles.

Protection des données

Ce qui m’amène à vous parler du fil rouge de l’article, la protection des données sur Zoom.

Zoom a des défauts et des polémiques, ce qui me rend moyennement fan à l’utiliser contrairement à une autre application (comme Discord par exemple).

Les données sont stockés chez Amazon (en Amérique) et chez Google ce qui rend la traçabilité relativement compliquée.

D’ailleurs, le CEO de Zoom a avoué que les données des utilisateurs sont envoyés et exploités chez Facebook.

Lier Zoom à notre compte Facebook personnel, un bon plan ?

Disons que si la polémique n’avait pas fuité, on pourrait y aller presque les yeux fermés.

Mais, un activiste de Privacy Matters a analysé la politique de confidentialité et il conclut que Zoom informe Facebook chaque connexion/déconnexion, action, partage d’écran de fichiers, … et ce même sans l’avoir lié à un compte Facebook.

Donc ce qui me fait venir au fait qu’il faudrait essayer de contourner Zoom en choisissant une alternative qui pourrait remplacer Zoom.

A-t-on réellement des malwares en désinstallant Zoom ?

J’ai un collègue informaticien qui travaille dans une autre entreprise d’où je suis, il m’a dit que depuis qu’il a entendu les rumeurs sur Zoom il l’a directement désinstallé.

Pour vous dire, je suis sur Windows 10 et n’ait pas remarqué de ralentissements qui m’ont semblé flagrants.

J’ai Malwarebytes et Windows Defender qui ne m’ont pas alerté que Zoom est porteur de malwares ou qu’il est corrompu.

Sans l’avoir désinstallé, Malwarebytes n’a rien trouvé de spécial ni après, quand j’ai désinstallé Zoom (et ce, même après avoir redémarré plusieurs fois la machine).

Les applications alternatives

Si on veut vraiment se rapprocher le plus possible des services Zoom tout en l’hébergeant sur notre propre serveur ou quelque part en localement en Suisse.

La plateforme Meet dInfomaniak est l’une des alternatives qui remplacent les services de Zoom : partage d’écran, chat groupé, appels vidéo, appels audio, …

Infomaniak s’est basé sur l’application Jitsi Meet qui est un logiciel open source (sans droit d’auteur) pour proposer ce nouveau service qui est totalement gratuit, sans publicités, sans limite de durée et sans inscription, cool non ?

Est-ce que ceci pourrait être LA solution pour l’enseignement à distance ?

Si on opte pour la solution de Meet Infomaniak, tout est hébergé en Suisse, les visioconférences sont chiffrées et bientôt disponible : l’application mobile permettant de faire des visioconférences depuis un téléphone ou une tablette.

Les entreprises commencent gentiment à se tourner vers la solution Gitsi Meet pour son côté open source et sa puissance.

Pour ceux qui veulent s’amuser, il est aussi possible de l’installer sur un serveur et faire toute la configuration de A à Z.

Conclusion

Zoom à mon sens est un peu le faux bon plan comme solution pour les visiosconférences et la solution alternative serait Gitsi Meet pour ceux qui veulent l’installer sur leur propre serveur ou utiliser Meet Infomaniak pour les utilisateurs finaux.

Infomaniak lance un nouveau service de Drive, 100% Swiss Made

Infomaniak lance un nouveau service de Drive, 100% Swiss Made

Le traitement des données et stocké en Suisse

On est tous de plus en plus soucieux où vont nos données personnelles, les données de nos entreprises.

L’idéal pour nous tous est de consommer localement et d’arriver à contourner les grandes entreprises implantées à l’étranger et qui pourrait potentiellement vendre ou exploiter nos données personnelles sans qu’on le sache.

Infomaniak se distingue des autres hébergeurs par sa transparence et son stockage des données et par ses nouveautés tels que Swiss Backup qui permet de faire une sauvegarde de ses appareils dont les données restent en Suisse ou Swiss Transfer dont il est possible d’envoyer jusqu’à 50GB gratuitement et sans inscription.

Depuis quelques mois, Infomaniak a lancé (en mode bêta) son tout dernier produit : kDrive afin que ses clients donnent un retour sur les améliorations et permettre de lancer ce matin la version finale du produit.

Quelles fonctionnalités permettent le kDrive ?

Sa migration facile

Si vous avez tout stocké chez Dropbox, Google Drive ou encore OneDrive, il est possible de migrer toutes vos données directement sur le kDrive en quelques clics.

Possibilité de télécharger l’application sur ordinateur/tablette/smartphone

Le kDrive se télécharge facilement sur Ordinateur (fixe, portable / Windows, macOS, Linux) que sur tablette ou smartphone idéal lors de déplacements (iOS, Androïd).

Sa puissance et son côté très “user-friendly”

Pour qui ça a été un grand calvaire les documents qui ne sont pas synchronisés lors d’un travail collectif ?

Le kDrive offre une alternative gratuite à la suite Office (Word, Excel, PowerPoint) par OnlyOffice (logiciel open-source) dont il présente les mêmes fonctionalités et la possibilité de télécharger en .docx (pour Word), .xlsx (pour Excel), .pptx (pour PowerPoint).

Avec la puissance d’OnlyOffice chez Infomaniak, on peut commenter, voir ce que les autres utilisateurs écrivent sans devoir se casser la tête.

Il est également possible d’utiliser OnlyOffice depuis un appareil mobile et de modifier son contenu.

L’interface est très simple à utiliser et facile à s’y retrouver.

Possibilité d’avoir l’historique d’un document

Avec le kDrive, il sauvegarde automatiquement les documents et sauvegarde aussi les anciennes versions du même fichier.

Son espace de stockage et rapport qualité/prix imbattable

Un utilisateur peut bénéficier de 2To pour 5.95 CHF par mois alors que pour le même espace de stockage est à 10 CHF par mois pour Google Drive et 12.95 CHF par mois chez Dropbox.

Il existe trois plans différents (qui convient parfaitement autant bien aux particuliers qu’à des PMEs) :

  • Solo à 5.95 CHF par mois ce qui inclut 2To
  • Team à 11.95 CHF par mois pour 6 utilisateurs et 3To inclus (dont il est possible d’augmenter l’espace de stockage)
  • Pro à 7.95 par mois dès 3 utilisateurs et dès 6To (dont il est possible d’augmenter l’espace de stockage)

Ce rapport qualité/prix inclut également un support qui répond aux questions et aux soucis rapidement et efficacement, le stockage des données dans deux datacenters basés sur Genève qui compense à 200% sa consommation de CO2.

Avis personnel du nouveau produit

La synchronisation est nettement plus rapide que sur un autre cloud (Nextcloud compris) et l’interface est très moderne, interactive et très rapide.

La migration depuis Dropbox m’a pris à peine 30 secondes et très facile à faire alors que j’avais une bonne dizaine de Gigas sur l’ancien cloud.

L’application mobile est très utile pour moi quand je n’ai pas mon ordinateur avec moi et prendre quelques notes rapides.

Merci beaucoup Infomaniak pour avoir mis ceci en place !!

Intéressé ?

Vous pouvez tester pendant 30 jours (sans engagement) le kDrive, pour en savoir plus: cliquez ici.

Peut-on se passer des services des géants du Web ? Le problème des GAFAM

Peut-on se passer des services des géants du Web ? Le problème des GAFAM

Petite parenthèse, navré pour le très grand silence d’article durant le mois de novembre les idées fusent mais le plus gros défi est de poser mes idées dans un article qui serait pertinent pour les lecteurs.

N’hésitez pas à me proposer vos idées d’articles soit via le petit bonhomme en rouge à droite de votre écrant ou directement par mail à blog@johantech.ch ;), je me ferai un très grand plaisir de vous répondre !

Revenons…

Quand on parle des géants du web s’agit de Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (GAFAM).

Entre Amazon qui est le leader dans le domaine de l’informatique via le cloud (bien plus grande que HP et Microsoft), Google qui est le plus puissant dans les moteurs de recherches mais pas seulement.

Ces géants qui se spécialise dans d’autres domaines

Reprenons l’exemple de Google sous le nom d’Alphabet qui a créé énormément d’outils tels qu’un agenda en ligne, sa propre boîte mail, des outils pour renforcer son référencement sur Google, …

On peut conclure que Google a des activités très grande que la liste est interminable.

Les utilisateurs finaux (autant les personnes morales que physiques), sont très séduits par la simplicité de l’utilisation et de l’interface très « user-friendly », tellement séduits qui viennent s’inscrire.

Traitement des données, ça se passe comment ?

Ce qui pose problèmes actuellement avec ces procédés, c’est ce que Google exploite réellement en termes de données des utilisateurs.

Récemment, j’ai pu constater que les utilisateurs qui possèdent une adresse mail chez Google, reçoivent non-stop de la publicité pour des chaussures dans leur boîte de réception.

Google essaye de monétiser le service Gmail en envoyant de la publicité directement dans les boîtes mails ?

Telle la question se pose quand voit la façon dont Google analyse nos données pour affiner le contenu.

L’un des objectifs de Google est de créer de plus en plus des profils publicitaires toujours plus précis et détaillés des utilisateurs.

Les assistants vocaux, un gadget ?

J’étais également surpris du fait qu’on peut postuler dans une entreprise via un assistant vocal, « Alexa, aide-moi à trouver un emploi chez McDo. » où on dicte notre prénom, nom de famille, adresse, … pour pouvoir postuler sans bouger d’un millimètre du canapé.

L’idée peut être aussi surprenante qu’un problème technique ; 

Surprenante dans le sens qu’un concept comme la postulation dans une entreprise via un assistant vocal peut être assez intéressant à test. 

Puis un problème technique parce qu’à l’heure actuelle, les assistants vocaux ont des capacités relativement limitées pour interpréter correctement une diction humaine et le ton de la voix.

Là dans ce cas, je le prendrai pour un gadget.

Je le prendrai également le nain de jardin connecté  comme gadget

Peut-on réellement contourner ces services des GAFAM ?

A l’ordinateur

Dans le système physique (ou hardware pour ceux qui préfèrent), pas tellement car les choix de systèmes d’exploitation pour faire fonctionner un ordinateur pour un grand public est soit du Microsoft Windows ou du Apple macOS.

Dans le système virtuel tels qu’un compte chez Microsoft ou chez Apple peut être assez complexes à contourner.

Ils essayent de faire le plus possible qu’avec la machine, un compte soit lié pour proposer encore plus de services en ligne.

Tout ce qui est gratuit se paie forcément à quelque part

Apple est dans un esprit qu’il faut toujours pousser plus loin la sécurité des données, mais est-ce que la firme a une source de financement transparente tels que la fondation Mozilla, Infomaniak, Nextcloud.

En matière de cloud et mails, existe-t-il une alternative ?

Dans les mois qui vont suivre, Infomaniak hébergeur leader en Suisse, se lance comme alternative face aux GAFAM :

  • Par la refonte complète de son Webmail collaboratif en une alternative à la suite Gmail (autant dans l’ergonomie de l’interface et la rapidité)
  • En lançant son propre Drive avec l’édition collaboratif de documents tel que le cloud Dropbox et OneDrive.

En termes d’écologie, Infomaniak compense à 200% ses émissions de CO2 et utilise uniquement de l’électricité issue d’énergie renouvelable.

“Alexa, aide-moi à trouver un emploi chez McDo”

“Alexa, aide-moi à trouver un emploi chez McDo”

McDonald’s a voulu faire un grand pas en avant en sollicitant les assistants vocaux pour trouver de la main d’œuvre pour leurs différents restaurants grâce au McDonalds Apply Thru.

Comment ça se passe ?

Une fois la demande faite, il va poser des questions assez basiques comme le nom, la date de naissance, l’adresse, les domaines d’intérêts et le lieu de travail privilégié.

Lors de l’enregistrement des réponses aux questions, l’assistant recherche si des postes sont à repourvoir le candidat reçoit un message avec un lien pour continuer la postulation sur un portail en ligne.

La fiabilité des assistants vocaux sont à revoir

Ceci serait le scénario parfait pour McDonald’s qui le teste dans huit pays différents dont la France et les USA (la Suisse ne fait pas partie du projet pilote).

Les options sont très restreints sur les assistants vocaux.

En utilisant ce système vocal, plusieurs problèmes se posent;

  • une mauvaise interprétation des mots,
  • un mauvais orthographe (spécialement des noms et prénoms),
  • et pour Amazon, Alexa n’est pas le gadget qui rapporte le plus de chiffre pour le géant du web.

Est-ce plus un gadget ou potentiellement un vrai futur outil ?

D’un point de vue personnel, je trouve ceci vraiment comme un gadget essentiellement sur sa fiabilité, le fait qu’on ne voit pas ce qu’interprète l’assistant et le fait que l’intérêt est très minime.

Des statistiques le prouvent car seul 0.002% des courses Uber (dans sa globalité) est commandée via Alexa qui propose déjà l’option sur ses assistants.

La tentation n’est pas grande chez les consommateurs pour la raison qu’il n’y a pas d’écran et qu’une commande se fait en vocal.

Une vidéo promotionnelle pour la fonctionnalité

Le fait qu’ils ne mettent pas plus en avant la fonctionnalité comme si c’était une mauvaise idée, ça peut surprendre.

Et si…

…on pourrait commander à manger via Uber Eats en commande vocal, est-ce que les enceintes pourront être à la performance ?

Quel sera le futur des assistants vocaux ?

Doit-on faire confiance à des gestionnaires de mot de passes ?

Doit-on faire confiance à des gestionnaires de mot de passes ?

L’idée de cet article m’est venue quand un de mes collègues d’une association locale m’a demandé si je connaissais une alternative à Dashlane pour stocker des mot de passes.

Je préfère d’y préciser car on ne sait jamais…

À nos jours, on a beaucoup de comptes ouverts et on a sûrement tous entendu quelqu’un assez bien rôdé en informatique dire qu’il ne faut pas mettre le même mot de passe partout.

Ne pas simplement mettre le nom de son animal de compagnie suivi de la date de naissance pour les réseaux sociaux ainsi que pour ouvrir la session de son propre ordinateur.

C’est cool, plusieurs solutions existent !

Les gestionnaires de mot de passes

Dashlane, 1Passwords, StickyPassword, Kepper, LastPass, … et j’en passe.

Pour tout vous dire, je ne fais strictement pas confiance à ces gestionnaires car pour le client final qui se lance, un peu dans le vide (pour certains), ne sait pas si ces données sensibles sont stockés localement (sur l’ordinateur).

Ou sur un serveur (qui peut se trouver au milieu de l’Océan Atlantique, qui sait…) ou encore qui est sous-traité chez la GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft).

Le principe?

Donc on entre une première fois le mot de passe sur un site qui demande un login (disons, par exemple, que c’est pour aller sur Facebook).

À l’avenir le gestionnaire de mot de passe va reconnaître le site (Facebook) et va suggérer qu’il entre automatiquement les accès (après avoir validé via l’empreinte digitale ou un code).

Certains vont même plus loin que de simplement suggérer un mot de passe, il est possible d’enregistrer sa carte VISA ou MasterCard.

Enregistrer le mot de passe dans son navigateur

C’est assez fréquent que les navigateurs Webs demandent si on veut qu’il enregistre l’identifiant et le mot de passe et qu’on revient sur le même site après s’être déconnecté il suggère un login pré-rempli.

Là, également, pour un client final c’est pas clair si le mot de passe est enregistré localement (donc sur l’ordinateur), ou dans un datacenter (qui est potentiellement sous-traité par la GAFAM).

Comme par exemple, Apple, si on utilise deux appareils qui sont liés au même compte, comme par magie on retrouve tous les logins pré-remplis, alors c’est pratique, mais…

… la sécurité

Il se trouve que vous avez oublié de changer votre mot de passe qui a été compromis sur votre Mac, et quelqu’un arrive à y accéder.

A partir du moment où il est en possession du mot de passe de la session, il peut retrouver tout ce qu’il veut en moins de 10 secondes.

KeyChain Access chez Apple (qui est l’endroit où tous les mots de passes sont enregistrés) et qu’on clique sur “Montrer le mot de passe” il demande d’entrer le mot de passe de la session et il a le code qui est devant ses yeux.

C’est moche l’informatique… , mais conclusion ?

Non, clairement pas, car selon moi les “leaders” des gestionnaires de mot de passes ne sont pas assez transparents sur le stockage des accès (Sous traitement? Localement? Ou sur leurs propres serveurs?)

Pour moi, le plus simple c’est de faire un tableau ou plusieurs tableaux Excel avec tous les accès et les différents mot de passes qui soit bien protégé (cloud interne, éviter Dropbox ou Google Drive dans la mesure du possible).

Pour les plus avancés, ils peuvent utiliser Access (aussi dans la suite d’Office).

Moi, les plus fidèles du blog le savent, je fais confiance aveuglement à Infomaniak ou j’ai la majorité de ma vie informatique chez eux.

D’ailleurs, je fais un peu un avant-goût, la rentrée 2019 s’annonce très prometteuse pour eux :).