Quels seraient nos vies sans nos téléphones ?

Quels seraient nos vies sans nos téléphones ?

C’est une question que je me suis toujours posée et que j’essaye de le traiter via différents articles.

Dans notre société actuelle, spécialement chez les jeunes c’est très difficile de se détacher de son téléphone.

Mais pourquoi est-il difficile?

Snapchat

C’est l’une des raisons pourquoi il est difficile de s’en séparer.

Beaucoup de personnes (j’en fais partie) utilise Snapchat pour “envoyer les flammes” à ses meilleurs amis virtuelles.

Les flammes représente le nombre de jours consécutifs où les deux correspondants s’envoient des photos, certes inutiles.

On peut le savoir par les petit encadrés rouges que j’ai mis en évidence :

Bon, avec qui je les fais je les connais très bien, ce sont vraiment de bonnes connaissances, en aucun cas je vais m’amuser à le faire avec des gens inconnus.

Donc, il suffit d’un jour où on ne s’envoie pas de photos et pouf, tout disparait.

C’est pourquoi je mandate une personne (lorsque je suis absent et sans mon téléphone) qui les fais à ma place, c’est ça l’astuce :).

Les groupes sur WhatsApp

On le sait tous, les groupes de discussions sur WhatsApp où on est assez passif mais la discussion en elle-même est très active entre le nombre de participants sur le groupe.

C’est toujours l’horreur premier de recevoir trop de messages de ces groupes lors d’une absence prolongée.

Alors pour ça, je ne vois pas d’autres remède que de subir le ras de marrée de messages au retour (du style j’avais fait ces trois jours sans mon téléphone et résultat près de 300 nouveaux messages de 13 discussions différentes).

Pour moi, c’est l’angoisse premier de savoir pas ce qui a été écrit dans la minute et, des fois, il suffit que je ne regarde pas mon téléphone pendant une heure que je me sens déjà attaqué par le nombre de messages.

Ce qu’il faut savoir c’est près de 100’000 messages/photos/notes audios/fichiers .pdf… envoyés à la seconde via l’application.

L’actualité

Être à 100% débranché c’est de ne pas savoir dans la minute ce qu’il se passe à l’autre bout du monde.

On reçoit, en général (y compris les messages via WhatsApp), beaucoup trop d’infos à la seconde.

Alors c’est vrai qu’on l’a toujours prétextant que c’est “au cas-où” alors que dans 70% des cas ce n’est pas utile.

Après il existe des exceptions, comme être enseignant et que le maître sort dans la forêt avec ses élèves et qu’il se blesse, c’est dans une circonstance plus particulière.

Est-ce plus un gadget qu’un téléphone servant à téléphoner ?

Alors, petite anecdote, j’étais parti camper avec des amis non-loin, et la nuit on était un peu attaqué par des insectes ressemblants beaucoup à des moustiques qui étaient attirés par les lampes torches.

Et c’était là où je m’étais rendu compte que j’avais oublié le spray anti-moustique à la maison.

Du coup, après maintes recherches sur l’App Store, j’avais trouvé une application qui produisait des ultrasons via les haut-parleurs du téléphone.

Echec total, du coup j’en ai réessayé quatre autres mais aucune ne fonctionnait comme je l’avais espéré…

Alors soit à ce moment là il ne s’agissait pas de moustiques mais d’une autre espèce d’insecte inconnue pour moi ou c’était mon téléphone qui n’était pas assez puissant pour les tuer.

L’appel s’agit de la dernière fonctionnalité utilisé sur un téléphone

L’appel en soit n’est plus tellement utilisé, beaucoup de personnes s’envoient des messages car c’est censé être plus instantané qu’un appel.

Alors là on fait tous la même faute, en règle général vaut mieux d’appeler pour avoir la réponse directement au lieu d’envoyer un message et attendre éternellement et être furax car la/le correspondant/-e a lu mais n’a pas répondu au message et est en plus en ligne.

Alors moi je sais que la dernière fois que j’ai été appelé c’était à 21h hier soir et quelques pour avoir de mes nouvelles.

WhatsApp confirme la pub dans les statuts en 2020

WhatsApp confirme la pub dans les statuts en 2020

Le 21 mai dernier, lors du Facebook Marketing Summit, Zuckerberg confirme l’arrivée de la pub sur WhatsApp en 2020.

Ce qu’il faut savoir, WhatsApp facture les entreprises exploitant la version business de l’app en entrant en relation par message avec des clients, mais on dirait que ce n’était pas assez rentable pour eux.

Petit rappel du flux massif que propage WhatsApp

C’est quelques 700’000 messages envoyés chaque seconde, et durant l’année 2018, 1,5 milliards d’utilisateurs utilisent cette plateforme pour communiquer instantanément.

Là on peut bien dire que WhatsApp a bien écrasé la bonne et vieille communication du mail ou encore par SMS.

Facebook (maison mère de WhatsApp) a bien compris cette stratégie et va mettre en place cette stratégie de communication.

Une initiative qui passe mal chez les utilisateurs finaux

La raison qu’on possède tous WhatsApp car c’est gratuit, sécurisé, sans publicité et qu’il s’agit de la première messagerie instantanée qui était totalement indépendant de la GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft).

Les publicités seront exactement la même chose que ce qu’il existe déjà sur Instagram (aussi maison-mère de Facebook), donc ce n’est pas quelque chose qui est censé nous pénaliser et nous priver de cette application.

Le chiffrement de bout en bout sera toujours au rendez-vous

La maison-mère a bien spécifié que les pubs (pour le moment) seront sur la page des Statuts et donc ne va pas écraser le chiffrement existant dans les historiques des discussions.

Pour les annonceurs il s’agit de la meilleure nouvelle

Je me mets à la place des annonceurs, ça va être la meilleure stratégie de communication qu’il ait pu exister!

Au niveau du Digital Marketing on ne peut pas avoir mieux actuellement, Instagram ne possède pas le même nombre d’utilisateurs que WhatsApp, donc c’est un excellent point pour eux.

Je m’attends vraiment à voir un comparatif entre une publication sponsorisé sur Instagram et la même sur WhatsApp, en terme de statistiques ça serait intéressant à voir.

Des failles de sécurités se trouvent sur WhatsApp

Des failles de sécurités se trouvent sur WhatsApp

Début mai, WhatsApp a découvert une faille de sécurité sur l’application sur les appareils Android et iOS.

Cette faille a permis aux pirates d’installer une application malveillant quand les utilisateurs sont en plein appel via l’appli.

Un vendeur de logiciels espions a été mis au point par une société basée en Israël où leur objectif est d’espionner les militants et les journalistes.

Réaction de la société exploitante, il s’agit pour les gouvernements.

Mettre à jour l’application!

WhatsApp recommande de mettre à jour WhatsApp et du système d’exploitation du téléphone.

Cela protège les données que évite qu’ils soient partis dans la nature, comme la maison mère, Facebook, a eu dernièrement.

Beaucoup de critiques se retournent contre Facebook et sa façon dont elle laisse aller les sociétés tierces à accéder aux données.

Pour rappel en chiffres

WhatsApp compte 1.5 milliards d’utilisateurs et 580’000 messages envoyés chaque seconde et 3.3 milliards de photos échangés durant l’année 2017.

Si on compare aux mails, 74’460 milliards en 2015 soit 204 milliards par jour…

Nous avons changé notre façon de communiquer

Ces chiffres peuvent donner le vertige mais c’est assez impressionnant, en prenant du recul, de comment notre façon de communiquer a changé durant les 10 dernières années (sachant qu’en 2009, WhatsApp est apparu).

Je sais… Ce n’est pas la première fois que je le dis, mais je trouve qu’on ne conscientise pas assez ce fait que WhatsApp a totalement changé notre moyen de communication.

Bilan en 2019?

Alors niveau communication via WhatsApp, j’en ai parlé il y a quelques semaines, et c’est l’un des plus gros risque et délicat en ce moment, les échanges entre élèves et profs.

Et en général, c’est assez pratique, cool avec les amis et obsédé à la fois…

Je m’explique pour le côté obsédé; car on a au moins tous une fois été frustré car à qui on a envoyé un message, il y a le double vu bleu et qu’elle n’ait pas répondu.

J’avoue que je suis souvent comme ça aussi par message et n’hésite pas à relancer quand la personne a vu mais pas répondu.

Un paramètre de confidentialité pour les groupes s’ajoute chez WhatsApp

Un paramètre de confidentialité pour les groupes s’ajoute chez WhatsApp

Désormais, d’ici quelques semaines, il sera possible que personne ne vous ajoute sur leur groupe!

Génial! non?

À condition que les paramètres de confidentialité pour les groupes soient changés.

Quelques affinages faits

Au lieu d’être directement intégré dans un groupe (des fois on ne le veut pas), il sera envoyé sous d’invitation privé et l’invité a trois jours pour accepter ou décliner l’invitation.

C’est comme les paramètres pour la photo de profil, on peut choisir entre “Personne / Mes contacts / Tout le monde”.

La différence entre les trois

  • Tout le monde, n’importe qui peut ajouter n’importe quelle personne sans invitation.
  • Mes contacts, n’importe qui enregistré dans ses contacts peut être ajouté sans invitation, sinon une invitation en message privé est envoyée si elle n’est pas référencé dans son téléphone.
  • Personne, n’importe qui tentant d’ajouter une personne (même si elle se retrouve dans ses contacts) recevra une invitation.

WhatsApp est, pour moi, l’une des seule application qui voit et réagit sur le fait que certains groupes se font submerger de messages inutiles.

Hommage aux enseignants qui étaient (jusqu’aux nouveaux CGU) sur des groupes de classes.

Au départ c’était juste des infos qui était simple à communiquer, mais maintenant c’est illégal.

Donc, avec ces nouveaux paramètres (à condition qu’elle soit bien configuré), un élève qui tente malgré tout d’intégrer une enseignante, ben une invitation va être envoyé si cette dernière n’a pas enregistré le numéro de l’élève en question ou a choisi dans les paramètres “Personne”.

C’est une signification que l’enseignante peut contrôler son intégration dans un groupe de classe, par exemple.

Comment l’activer?

Aller dans les Réglages/Paramètres sur WhatsApp, sous Compte > Confidentialité et sous Groupes.

Dans l’éducation numérique, quel est notre rôle ?

Dans l’éducation numérique, quel est notre rôle ?

J’ai eu la chance de pouvoir venir participer à la session cantonale (vaudoise) des jeunes durant le week-end dernier.

Donc j’ai pris éducation numérique

On a eu un expert, le secrétaire adjoint de la formation, de la jeunesse et de la culture de l’Etat de Vaud (qui est, pour résumer, le second bras droit de la conseillère d’Etat.).

J’y reviendrai un peu plus bas dans l’article car il y a plusieurs choses qui m’ont paru assez flagrant et intéressant dans ce qu’il nous présente.

Ce que j’entends dans “quel est notre rôle ?” c’est plus “qu’est-ce qu’il faut ajouter et qui doit le faire ?”.

Donc, on était une dizaine à avoir pris ce thème et on a débattu sur plusieurs points.

Qu’est-ce qu’on entend par Éducation numérique?

De plus en plus d’enfants en bas âge utilisent un téléphone

Plusieurs ont dit qu’ils étaient surpris qu’à l’âge de 10 ans ils possèdent un iPhone X, donc un objet de plus de 1’000.-.

Chose que je ne fais plus du tout attention car on a tous adopté le même geste quand on a rien à faire ou quand on s’ennuie: se connecter sur les réseaux sociaux et défiler vers les milliers de publications.

On se fait manipuler par les géants du web

Dans le jargon, on l’appelle soit la GAFA ou la GAFAM, ce qui regroupe:

Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, après chacun estime si la firme à fenêtres doit être incluse (ou non…).

Il faut savoir que chaque publication sponsorisée rapporte de l’argent, et leur but est de nous faire passer plus de temps sur les réseaux sociaux.

Une double-vie entre la réalité et les réseaux sociaux

C’est ce qui arrive de plus en plus chez les jeunes et qui inquiète de plus en plus les parents.

On ne montre que le meilleur de nous-même sur les réseaux sociaux et jamais la face cachée.

On est tous comme ça.

L’intervention du secrétaire général adjoint de la formation, de la culture et de la jeunesse

Il a commencé à mentionner que la conseillère d’Etat, Cesla Amarelle, a mis en place un projet pilote d’éducation numérique dans dix établissements sur une durée de 5 ans.

Il y aura quelques termes que je vais utiliser:

  • 1P à 6P ce qui représente l’école primaire en Suisse
  • 7P et 8P ce qui représente l’année de transition (secondaire 1)
  • 9S à 11S ce qui représente les dernières années de l’école obligatoire (secondaire 2)

Ce qui comprend:

  • Les sciences informatiques (avec le robot Thymio par exemple) comment le programmer.
  • L’utilisation des outils technologique (comme un téléphone portable, une tablette ou encore un ordinateur).
  • L’utilisation des médias, les réseaux sociaux, quel comportement à adopter.
  • Et le dernier qui touche principalement les 7P à 11S, l’interdiction des téléphones portables lors des cours, des pauses et des récréations.

Cette année ce sont les 1 et 2P qui teste ces cours sur l’éducation numérique, l’année prochaine les 3 et 4P, l’an d’après les 5 et 6P, jusqu’à la 11S.

Une clarté pas assez poussée

J’avais pris l’occasion de lui dire que mon école fait partie de ce projet pilote et que pour moi ce n’était pas très clair pour les élèves lors des évènements spéciaux (camps, sorties, voyages d’études, …) si c’est réellement interdit l’utilisation du téléphone.

Est-ce qu’il s’agit de la direction des établissements du projet pilote qui prend position?

Une directive exceptionnelle du canton?

Réaction de sa part: il était gêné et surpris de ma question et il a dit qu’ils n’avaient pas poussé la réflexion jusqu’aux camps et sorties spéciaux et qu’il allait en parler.

Selon lui, je lui ai posé une colle!

Je me suis permis de lui montrer une circulaire pour un camp de 9S qui va bientôt se dérouler dans l’école, et il m’a dit qu’il va remonter la question.

Qui dit projet, dit matériel qui tient le coup !

C’est une réflexion du canton, qui touche l’infrastructure qu’autant bien la santé des élèves.

Une étude scientifique prouve qu’un appareil qui est proche d’une borne Wi-Fi aura moins besoin envoyer et recevoir des ondes que s’il est à longue distance et qu’il s’agit d’un réseau puissant qui envoie des ondes très fortes.

Ce que recommande le canton, c’est d’installer une borne Wi-Fi dans chaque classe et de le régler à une fréquence très faible.

Il faut savoir que quand il s’agit de matériel informatique fixe (ordi fixe, bornes Wi-Fi, tableaux interactifs, …) c’est à la charge de la commune et le mobile (ordi portable, tablettes, …) au canton.

Raison pourquoi l’Etat de Vaud achète du matériel venant d’Apple, c’est pour sa durabilité et pour l’ergonomie (simple à faire apprendre aux élèves).

L’aspect de la communication

Je lui ai parlé de l’aspect de la communication entre les profs et les élèves, les profs et les parents et entre les élèves.

Malgré les aspects légaux de WhatsApp, où c’est interdit en dessous de 16 ans, le canton essaye de trouver une alternative à cette application.

Le canton de Vaud, veut utiliser que du Made in Switzerland pour faire court.

Donc, quand un parent utilise une adresse Gmail pour entrer en communication à un enseignant, c’est une pente risquée.

Car on ne sait où sont stockés les données, ce qui peut poser un problème pour un futur élève qui cherche une place d’apprentissage.

Exemple concret, un enseignant envoie à un parent qui possède une adresse Gmail le tableau de notes d’un élève, ce document reste stocké chez Google dans réellement savoir que la firme peut la reprendre derrière et l’exploiter comme elle le veut.

Utiliser Slack, est une bonne idée comme alternative à WhatsApp, mais c’est stocké chez Amazon donc on l’enlève de la liste.

Sans oublier que certains élèves peuvent avoir quelques soucis dans le bien-vivre et la cohésion entre-eux, c’est une deuxième pente risquée.

Après presque six mois du projet pilote, quel est le bilan ?

La réponse du secrétaire adjoint est assez vague, pour lui, il a reçu des réponses positives des établissements du projet pilote.

Leur objectif est d’étendre ce projet dans les gymnases et dans les écoles professionnelles.

Pour en savoir plus

–> Communiqué de la DFJC

Quel est notre rôle ?

Pour vraiment raccourcir ce qui a été écrit, des directives sont en cours de mise en place en espérant d’avoir des résultats concluants sur les élèves.

Je pense que notre rôle, enfin, surtout des plus grands et des parents c’est d’accompagner les plus petits dans cette évolution très rapide

Promesse de Facebook: elle va davantage respecter la vie privée des utilisateurs

Promesse de Facebook: elle va davantage respecter la vie privée des utilisateurs

Avant-propos…

Désolé pour ce deuxième beug ce matin, pas d’articles n’est sorti…

J’étais extrêmement centré sur le fait du retour de mon téléphone que j’attendais tellement!

Résultat: plus de 300 messages WhatsApp non-lus dans 13 discussions différentes, en trois jours.

Je tiens à rassurer, aucun des messages non-lus n’étaient dans une urgence extrême.

C’est trop, maintenant j’ai l’impression d’être beaucoup trop sur mon téléphone à répondre à des personnes.

Bref, passons…

Mark Zuckerberg a promis un changement de respecter la vie privée

Sûrement que vous aviez vu il y a quelques semaines, j’avais écrit que Facebook s’était fait reprendre en flagrant délit.

Elle avait reçu des données très sensibles (celles liés à la santé) d’une dizaine de millions d’utilisateurs venant d’applications tierces.

Zuckerberg, selon les infos venant de l’ATS (Agence Télégraphique Suisse), était sous pression et a annoncé mercredi qu’il va changer de stratégie concernant les données confiées au réseau social.

Personnellement, je trouve que c’est hyper facile à dire, et quand on constate comment Facebook exploite WhatsApp, ça peut faire peur.

Facebook doit devenir une plateforme plus unifiée

C’est l’une des objectifs pour le fondateur de Facebook.

Il veut faire ceci en changeant de style pour le fil d’actualité et qui est davantage axée sur les échanges privées que les influenceurs qui viennent en haut des actus.

Chose qui est bien et en même temps, pas tellement.

Un piège pour ces derniers.

Pour les influenceurs, c’est LA meilleure stratégie pour élargir sa visibilité.

Exemple concret, mon blog s’est énormément élargi grâce à Facebook, juste le fait de voir le lien et de cliquer dessus, c’est énorme.

Des fois vous étiez plus de 400 à l’avoir fait, je partage l’article du jour aussi sur mon journal privé pour augmenter cette visibilité.

WhatsApp, Messenger et Instagram unis à l’avenir

L’unification de Messenger, Instagram et WhatsApp nous surprend énormément.

Ça veut dire que si on a pas le numéro de quelqu’un et il est atteignable sur Facebook on pourra lui envoyer un message et ce dernier arrivera sur WhatsApp.

Et ça fonctionne aussi dans l’autre sens.

Comment on pourra savoir si le message envoyé vient d’un de nos contacts ou s’il vient de Messenger?

Selon Mark, cette unification permettra de faciliter le contact avec les autres.

Mais, si on ne veut pas que cela arrive, existerait-il un plan B?

Facebook a été pris depuis deux ans dans plusieurs polémiques qu’elle estimait interminables, et elle promet du mieux à l’avenir.

Les utilisateurs en chiffres…

L’empire Facebook compte 2,9 milliards d’utilisateurs actifs, et ses autres services (WhatsApp, Messenger, Insta) dépassent le milliard d’utilisateur.

Faut pas oublier que Facebook est fondée sur de la pub qui est extrêmement bien ciblée grâce aux données personnelles qu’elle collecte sur nous.