Une fusion des messages instantanés de Facebook

Une fusion des messages instantanés de Facebook

Je parle bien de WhatsApp, Instagram et Facebook (via Messenger).

Il y a deux clans (si je peux le dire…).

Zuckerberg qui dit qu’il voudrait simplifier et la rendre plus fiable, rapide et privée.

Il voudrait mettre ce nouveau système en place d’ici la fin de l’année 2019.

Mais cela inquiète les élus qui ont peur de donner un monopole à Facebook et que le niveau de cryptage entre les trois messageries sont pas du tout au même niveau.

WhatsApp est à son max comparé aux deux autres…

Facebook pourrait dénicher (via la fusion) plus de 2.6 milliards de données personnelles par WhatsApp…

Ce qui représente (à peu près) le nombre d’utilisateurs actifs sur l’appli en ce moment.

Mais Zuckerberg promet que c’est pour renforcer les données persos.

J’ai l’impression que Facebook fait des tests sur WhatsApp; mettre de la pub, limiter le nombre de fois pour les transferts, …

Mais que ça ne marche pas vraiment…

Pour un peu résumer l’objectif de Mark Zuckerberg, c’est qu’il serait possible à un utilisateur d’envoyer un WhatsApp à une autre personne qui utilise Instagram.

Et vice-versa…

Enfin, c’est ce que j’ai essayé de comprendre.

Mais, je ne comprends pas trop l’utilité de faire tout ceci…

Une personne qui est anti-Facebook mais qui utilise WhatsApp va recevoir des messages qu’elle ne voudrait pas recevoir.

Stop à l’infox sur WhatsApp!

Stop à l’infox sur WhatsApp!

Un nouveau nom que je ne connaissais pas avant « infox »

*Info avec intox = infox.

C’est vrai qu’avant, c’était simple de transférer à beaucoup de monde à la fois.

Enfin, c’était limité à 20 groupes et personnes confondus.

Division par 4

Maintenant c’est cinq groupes et visiteurs confondus, ils ont fait un projet pilote (comme les téléphones à l’école sur Vaud) pendant six mois en Inde (il faut savoir que c’est l’un des pays en voie de développement).

Bon, c’est quand-même compliqué de savoir si une info qu’on a reçu est une infox.

Car tout est bien chiffré, et ça prend beaucoup de temps pour que les autorités sachent qu’il s’agit d’une fausse info.

Messages venant de proches

Petite anecdote, j’ai reçu un message WhatsApp (d’une personne de mon entourage) relativement bizarre qui mentionnait que je pouvais gagner des places pour Europapark.

Chose qui m’a fait écrouler de rire, quand on regarde le nom de domaine, ça ne collait absolument pas (c’était abcdef.info, dans mes souvenirs)

Une info d’un média dit « sûr » (Le Matin, 24 Heures, Le Temps, …) peut être à 99% que de l’info certifiée.

Tout comme johantech.ch ;).

Mais sinon, ça m’a fait penser que la RTS a publié sur Facebook il y a quelques semaines, quelques techniques qui permettent de savoir s’il s’agit d’une fausse info ou pas.

Souvent, on croit que c’est vrai alors pas du tout.

WhatsApp en chiffres

Faut savoir que WhatsApp c’est:

  • 1,5 milliards d’utilisateurs (ce qui représente plus ou moins 15% de la population mondiale)
  • 65 milliards de messages envoyés par jour
  • 2 milliards de minutes d’appels par jour
Les conditions générales long, très long à lire…

Les conditions générales long, très long à lire…

Selon moi, je touche plusieurs catégorie avec ce qui va suivre, je pense que ça va vous plaire :).

Qui a déjà pris le courage à deux mains pour lire en entier les conditions générales de Google?

Des documents totalement incompréhensible, qu’on doit approuver pour activer son téléphone, à utiliser un service en ligne, une application, …

Selon le magazine Suisse Allemand K-Tipp, il faudrait 5 heures de grande et intense lecture afin de pouvoir commencer à utiliser la nouvelle gamme de téléphone Galaxy (Samsung).

Sans oublier que celles de Google (vu que le système d’exploitation est Androïd) qui viennent se faufiler.

Au final ça fait 73’000 mots soit (environ) 430 feuilles lignées qu’on utilise (a utilisé) à l’école et qu’on écrit une ligne sur deux,

avec dix mots par lignes.

Pour un peu mieux représenter, ça représente plus ou moins trois fois le livre d’Harry Potter…

Sinon, il faut encore ajouter 80’000 mots pours les CG d’Insta, WhatsApp ou encore Spotify.

Bon, Spotify, je les trouve un peu plus explicite où ils mettent que l’essentiel de leurs bases légales dans les pages de « support ».

WhatsApp, bon la règles des 16 ans, il faudra attendre encore bien longtemps pour que ça puisse marcher correctement.

Il faut être un vrai masochiste pour pouvoir lire 5 heures…

Voire même plus…

Pis, au final, c’est souvent pour dire que c’est seulement eux qui ont la license et que personne d’autre n’a l’autorisation de le reproduire…

Roadmap prévisible pour WhatsApp en 2019…

Roadmap prévisible pour WhatsApp en 2019…

Pour l’instant, c’est « interdit » pour les moins de 16 ans…

Oui, bien entre guillemets vu le peu de monde qui respecte cette nouvelle consigne par WhatsApp.

Le fait qu’une loi a été instaurée dans les écoles ce n’est pas une si mauvaise chose.

Ça évite que les enseignants se trouve dans une situation délicate entre deux élèves (par l’image ou des messages pas très, euuuh… comment dire… arc-en-ciel/chrétienne?!)

Chose qui est sûr, selon Facebook qui se dit « sensible » dans les harcèlement via le numérique, il fallait agir.

Il me semble d’avoir déjà vu des espaces conçus par Facebook qui permet d’en parler.

Le fait qu’on signale une publication pas très saine pour une personne ou qu’un/une utilisateur/-trice se sent harcelée ou voit qu’un/une ami/-e est harcelée, ça aide.

Mais, ça ne fait pas tout.

Bref, revenons…

…à nos moutons.

Sorry pour la blague…

Dès le 1er janvier, selon une source, on va retrouver de la pub que des entreprises ont sponsorisés dans les statuts sur WhatsApp.

Et pour ceux qui utilisent WhatsApp Business (dont moi), se verra payer certains messages dits « sponsorisé ».

Honnêtement, pour moi si ça permet de faire augmenter la visibilité pour johantech.ch, je suis partant.

Après, la question est combien, est-ce que ça va faire fuir une majorité des personnes utilisant ce service gratuitement?

Comment Facebook ferait face si ceci arriverait?

Sinon, autre chose un peu plus joyeux (toujours sur WhatsApp):

Les stickers font leur apparition!

Honnêtement, je les ai jamais utilisés.

Comme pour les statuts (appart faire de la pub), ça sert pas vraiment à grand chose…

Appart pour faire…

…pour faire joli.

D’ailleurs, peuvent créer leurs propres stickers!

Toutes les infos sont sur le blog de WhatsApp (blog.whatsapp.com), la source numéro 1 pour toutes les infos sur l’application!

Aussi, depuis peu, WhatsApp a rompu son deal avec Google Drive pour le backup des messages…

Dommage, c’était utile.

Est-ce que WhatsApp devrait demander aux utilisateurs chez qui ils veulent que leurs discussions soient sauvegardés?

On verra bien ce qui va nous être réservé par WhatsApp.

D’ici peu, on va être envahi de pubs…

D’ici peu, on va être envahi de pubs…

Ça y est…

C’est officiel, WhatsApp va introduire la case « pubs » dans les statuts.

Pour ceux qui utilisent Instagram, la maison mère (Facebook) va utiliser le même procéder pour WhatsApp.

D’ici le premier trimestre 2019.

Honnêtement, le groupe Facebook est encore relativement raisonnable par le nombre de pubs qu’ils mettent en ligne.

Ce qui risque d’arriver à long-terme, c’est que Facebook fasse alliance avec Google Ads juste pour les pubs.

Même si le dialogue est mort entre WhatsApp et Google Drive (ce qui permet d’avoir toujours un backup des discussions).

Car oui, sûrement beaucoup ne le savent pas mais les discussions via WhatsApp sont restaurés avec Google Drive…

Enfin… Jusqu’en novembre.

Je commence légèrement à m’inquiéter du futur que WhatsApp aura sur le long-terme.

Car c’était ça sa force: la première messagerie instantanée sur le marché mobile sans pub!

Bon, tant que ça reste qu’aux statuts ça va.

Mais si ça commence à s’incruster dans les discussions.

Chose que je m’imagine mal à avoir c’est si on est au téléphone via WhatsApp et qu’on est coupé par une pub.

Agggggrrrr…

Enfin, bon.

On va refaire le point ces prochains mois pour voir l’évolution.

Mais là, on est plutôt sur une évolution vers le bas.

Entre les changements des emojis, interdiction pour les moins de 16 ans (dont la majorité ne respecte pas vraiment cette nouvelle règle) et maintenant la pub.

WhatsApp, en quelques chiffres…

WhatsApp, en quelques chiffres…

Avant-tout, je voulais m’excuser par rapport à samedi dernier.

J’avais mal compté, on est pas tout à fait au 400ème article (mais presque!).

À savoir que plus de 60 milliards de messages ont été envoyé sur WhatsApp début 2018.

Donc, plus de 694 000 messages par seconde.

Après le lancement de WhatsApp Business, une entreprise britannique (CM.com) a lancé son propre API à utiliser sur WhatsApp Business.

Par exemple, on peut envoyer un message expliquant notre problème et il y a un numéro de ticket qui sort.

Un outil de communication devenu indispensable

Aussi, pour une double authentification.

Dispo sur toutes les plateformes, iOS, Androïd, Windows Phone, PC ou encore Mac (avec WhatsApp web).

J’utilise WhatsApp Business depuis sa sortie en Suisse, pour que je puisse promouvoir mon activité en ligne (comme ce blog).

Ce qui est pratique avec WA Business, on peut configurer des messages prédéfinis:

Honnêtement, je ne l’ai pas encore utilisé.

Une amélioration qui m’est très utile, sur WhatsApp web, je peux directement voir les labels colorés que j’avais prédéfini.

Ce qui me permet de me retrouver de savoir pourquoi j’ai cette personne dans mes contacts.

Autre nouveauté sur un groupe d’info, on peut paramétrer pour que ça soit que l’admin qui envoie un message.

Ça marche relativement bien.

Donc, WhatsApp est un bel outil de travail et de communication.

Je pense que l’instruction publique vaudois doit être plus souple pour les 16 ans et +.

J’ai un peu cette impression que quand il y a une nouveauté, ils sont très vite débordés car ils ne savent pas tellement quoi faire.

Juste pour vous dire avant que la RGPD change, que dans certaines écoles obligatoire; les directeurs ont instauré une règle:

Où ils interdisent les enseignants à être sur des groupes de classe.

Pour éviter les débordements.

Car actuellement, la personne responsable du groupe (qui est l’administrateur du groupe ou une personne qui a 16 ans et plus) doit pouvoir modérer les messages du groupe.

Vivre en communauté c’est pas que dans la vie réelle mais bien sur des apps comme WhatsApp où il y a des groupes.