Les conditions générales long, très long à lire…

Les conditions générales long, très long à lire…

Selon moi, je touche plusieurs catégorie avec ce qui va suivre, je pense que ça va vous plaire :).

Qui a déjà pris le courage à deux mains pour lire en entier les conditions générales de Google?

Des documents totalement incompréhensible, qu’on doit approuver pour activer son téléphone, à utiliser un service en ligne, une application, …

Selon le magazine Suisse Allemand K-Tipp, il faudrait 5 heures de grande et intense lecture afin de pouvoir commencer à utiliser la nouvelle gamme de téléphone Galaxy (Samsung).

Sans oublier que celles de Google (vu que le système d’exploitation est Androïd) qui viennent se faufiler.

Au final ça fait 73’000 mots soit (environ) 430 feuilles lignées qu’on utilise (a utilisé) à l’école et qu’on écrit une ligne sur deux,

avec dix mots par lignes.

Pour un peu mieux représenter, ça représente plus ou moins trois fois le livre d’Harry Potter…

Sinon, il faut encore ajouter 80’000 mots pours les CG d’Insta, WhatsApp ou encore Spotify.

Bon, Spotify, je les trouve un peu plus explicite où ils mettent que l’essentiel de leurs bases légales dans les pages de « support ».

WhatsApp, bon la règles des 16 ans, il faudra attendre encore bien longtemps pour que ça puisse marcher correctement.

Il faut être un vrai masochiste pour pouvoir lire 5 heures…

Voire même plus…

Pis, au final, c’est souvent pour dire que c’est seulement eux qui ont la license et que personne d’autre n’a l’autorisation de le reproduire…

Roadmap prévisible pour WhatsApp en 2019…

Roadmap prévisible pour WhatsApp en 2019…

Pour l’instant, c’est « interdit » pour les moins de 16 ans…

Oui, bien entre guillemets vu le peu de monde qui respecte cette nouvelle consigne par WhatsApp.

Le fait qu’une loi a été instaurée dans les écoles ce n’est pas une si mauvaise chose.

Ça évite que les enseignants se trouve dans une situation délicate entre deux élèves (par l’image ou des messages pas très, euuuh… comment dire… arc-en-ciel/chrétienne?!)

Chose qui est sûr, selon Facebook qui se dit « sensible » dans les harcèlement via le numérique, il fallait agir.

Il me semble d’avoir déjà vu des espaces conçus par Facebook qui permet d’en parler.

Le fait qu’on signale une publication pas très saine pour une personne ou qu’un/une utilisateur/-trice se sent harcelée ou voit qu’un/une ami/-e est harcelée, ça aide.

Mais, ça ne fait pas tout.

Bref, revenons…

…à nos moutons.

Sorry pour la blague…

Dès le 1er janvier, selon une source, on va retrouver de la pub que des entreprises ont sponsorisés dans les statuts sur WhatsApp.

Et pour ceux qui utilisent WhatsApp Business (dont moi), se verra payer certains messages dits « sponsorisé ».

Honnêtement, pour moi si ça permet de faire augmenter la visibilité pour johantech.ch, je suis partant.

Après, la question est combien, est-ce que ça va faire fuir une majorité des personnes utilisant ce service gratuitement?

Comment Facebook ferait face si ceci arriverait?

Sinon, autre chose un peu plus joyeux (toujours sur WhatsApp):

Les stickers font leur apparition!

Honnêtement, je les ai jamais utilisés.

Comme pour les statuts (appart faire de la pub), ça sert pas vraiment à grand chose…

Appart pour faire…

…pour faire joli.

D’ailleurs, peuvent créer leurs propres stickers!

Toutes les infos sont sur le blog de WhatsApp (blog.whatsapp.com), la source numéro 1 pour toutes les infos sur l’application!

Aussi, depuis peu, WhatsApp a rompu son deal avec Google Drive pour le backup des messages…

Dommage, c’était utile.

Est-ce que WhatsApp devrait demander aux utilisateurs chez qui ils veulent que leurs discussions soient sauvegardés?

On verra bien ce qui va nous être réservé par WhatsApp.

D’ici peu, on va être envahi de pubs…

D’ici peu, on va être envahi de pubs…

Ça y est…

C’est officiel, WhatsApp va introduire la case « pubs » dans les statuts.

Pour ceux qui utilisent Instagram, la maison mère (Facebook) va utiliser le même procéder pour WhatsApp.

D’ici le premier trimestre 2019.

Honnêtement, le groupe Facebook est encore relativement raisonnable par le nombre de pubs qu’ils mettent en ligne.

Ce qui risque d’arriver à long-terme, c’est que Facebook fasse alliance avec Google Ads juste pour les pubs.

Même si le dialogue est mort entre WhatsApp et Google Drive (ce qui permet d’avoir toujours un backup des discussions).

Car oui, sûrement beaucoup ne le savent pas mais les discussions via WhatsApp sont restaurés avec Google Drive…

Enfin… Jusqu’en novembre.

Je commence légèrement à m’inquiéter du futur que WhatsApp aura sur le long-terme.

Car c’était ça sa force: la première messagerie instantanée sur le marché mobile sans pub!

Bon, tant que ça reste qu’aux statuts ça va.

Mais si ça commence à s’incruster dans les discussions.

Chose que je m’imagine mal à avoir c’est si on est au téléphone via WhatsApp et qu’on est coupé par une pub.

Agggggrrrr…

Enfin, bon.

On va refaire le point ces prochains mois pour voir l’évolution.

Mais là, on est plutôt sur une évolution vers le bas.

Entre les changements des emojis, interdiction pour les moins de 16 ans (dont la majorité ne respecte pas vraiment cette nouvelle règle) et maintenant la pub.

WhatsApp, en quelques chiffres…

WhatsApp, en quelques chiffres…

Avant-tout, je voulais m’excuser par rapport à samedi dernier.

J’avais mal compté, on est pas tout à fait au 400ème article (mais presque!).

À savoir que plus de 60 milliards de messages ont été envoyé sur WhatsApp début 2018.

Donc, plus de 694 000 messages par seconde.

Après le lancement de WhatsApp Business, une entreprise britannique (CM.com) a lancé son propre API à utiliser sur WhatsApp Business.

Par exemple, on peut envoyer un message expliquant notre problème et il y a un numéro de ticket qui sort.

Un outil de communication devenu indispensable

Aussi, pour une double authentification.

Dispo sur toutes les plateformes, iOS, Androïd, Windows Phone, PC ou encore Mac (avec WhatsApp web).

J’utilise WhatsApp Business depuis sa sortie en Suisse, pour que je puisse promouvoir mon activité en ligne (comme ce blog).

Ce qui est pratique avec WA Business, on peut configurer des messages prédéfinis:

Honnêtement, je ne l’ai pas encore utilisé.

Une amélioration qui m’est très utile, sur WhatsApp web, je peux directement voir les labels colorés que j’avais prédéfini.

Ce qui me permet de me retrouver de savoir pourquoi j’ai cette personne dans mes contacts.

Autre nouveauté sur un groupe d’info, on peut paramétrer pour que ça soit que l’admin qui envoie un message.

Ça marche relativement bien.

Donc, WhatsApp est un bel outil de travail et de communication.

Je pense que l’instruction publique vaudois doit être plus souple pour les 16 ans et +.

J’ai un peu cette impression que quand il y a une nouveauté, ils sont très vite débordés car ils ne savent pas tellement quoi faire.

Juste pour vous dire avant que la RGPD change, que dans certaines écoles obligatoire; les directeurs ont instauré une règle:

Où ils interdisent les enseignants à être sur des groupes de classe.

Pour éviter les débordements.

Car actuellement, la personne responsable du groupe (qui est l’administrateur du groupe ou une personne qui a 16 ans et plus) doit pouvoir modérer les messages du groupe.

Vivre en communauté c’est pas que dans la vie réelle mais bien sur des apps comme WhatsApp où il y a des groupes.

WhatsApp sera-t-il banni pour les études sur le canton de Vaud?

C’est en écoutant l’interview de la conseillère d’Etat de vaudoise qui est s’occupe de tout ce qui est école obligatoire, postobligatoire, …

Bref, elle a mentionné dans son interview qu’elle penserait de vouloir bannir l’utilisation WhatsApp entre profs et élèves même après 16 ans…

Entre, l’interdiction des téléphones portables à la récréation et bannir WhatsApp à 100%.

Plus la technologie avance, plus on s’inquiète des résultats donnés…

Mais, elle pensait à innover sa propre app de messagerie…

Sauf que, c’est un projet à long terme et même là, (si ça se voit), ils seront un peu en retard niveau technologique.

Et d’ailleurs… Il existe des apps pour « entreprise » comme Slack.

Pourquoi créer sa propre app alors que Slack fait très bien l’affaire.

Installable sur ordi (PC ou Mac), tablette et smartphone.

C’est un peu comme WhatsApp mais on a pas besoin de numéros de téléphone.

On peut très bien créer des groupes généraux, des groupes pour les enseignants et pour les élèves par classe par niveaux et envoyer des messages privés aux personnes.

C’est sécurisé, indépendant, …

Infomaniak utilise Slack comme messagerie à l’interne, très efficace.

Est-ce qu’un jour, verra-t-on Slack à l’Etat de Vaud?

WhatsApp, un changement banal?

WhatsApp, un changement banal?

Très loin de là!

Tout les services du groupe Facebook est dorénavant pour les plus de 16 ans…

C’est vrai que ça peut être handicapant de ne plus pouvoir utiliser ces outils de communications…

Prenons l’exemple d’un groupe de classe d’élèves qui ont 14 ans où c’est le maître de classe qui l’a créé pour tranamettre des infos (sortie de classe, joutes, devoirs…) important et pour rien d’autre;

Si le groupe en question est toujours actif aujourd’hui, c’est illégal.

Si les parents des élèves les laissent utiliser WhatsApp, ils doivent assumer une part de responsabilité en cas de « débordements ».

Je suis sur LinkedIn un proposé cantonal qui lui s’est spécialisé dans le traîtement des données et à la transparence: Sébastien Fanti.

Une grande ressource pour le blog…

D’ailleurs, Action Innocence a créé un petit tableau:

SMOagelimit-5.png

Ce qui est surprenant car dans l’App Store, il n’y a pas eu de changements:

Screenshot 2018-06-05 23.39.03.png

Pour les 4 ans et +…